Musée du Scaphandre d'Espalion

Musée associatif géré par le Conseil départemental de l'Aveyron en partenariat avec l'Association Musée J-Vaylet Musée du Scaphandre

Christian Hecq, sociétaire de la Comédie-Française, Molière du comédien en 2011, a adapté le best-seller de Jules Verne "Vingt mille lieues sous les mers" pour la scène du Théâtre du Vieux-Colombier à Paris, en complicité avec Valérie Lesort, plasticienne.
Ancien marionnettiste de la troupe de Philippe Genty, le comédien introduit, incité par Eric Ruf, Administrateur général de la Maison de Molière, qui signe la scénographie et les décors du spectacle, l'art de la marionnette manipulée dans le noir absolu (le "théâtre noir") pour incarner les créatures des profondeurs.
Cette mise en scène de l'odyssée sous-marine de Nemo joue le double registre de la fascination du voyage dans l'élément liquide et de l'humour, devant une salle comble.



Henri Eskenazi, qui, en tant que vice-président du Festival Mondial de l'Image Sous-marine, avait accueilli à Marseille le musée du Scaphandre comme invité d'honneur pour l'édition 2014, a eu l'envie et la curiosité de venir, en tant que photo-reporter, découvrir ses collections in situ.
Et, bien sûr, de plonger dans le Lot avec son appareil photo, afin d'effectuer un reportage pour la revue Subaqua.



Henri Eskenazi, qui a, si l'on peut dire " beaucoup de bouteille" en tant que Photo-reporter, puisqu'il a plongé dans 140 pays différents dans les sites sous-marins les plus remarquables de la planète, s'est penché, lors de son séjour à Espalion du 25 au 27 septembre derniers, sur le berceau aveyronnais du premier scaphandre autonome moderne.

Le Musée des Antiquités de Bâle a ouvert, le 27 septembre dernier, les portes d'une prestigieuse exposition consacrée à la légendaire épave d'Anticythère, découverte en 1900 entre la Crête et le Péloponnèse par des scaphandriers pêcheurs d'éponge de l'île de Symi, par 40 m de fond.

Il s'agissait d'un navire marchand chargé d'œuvres d'art hellénistiques et autres cargaisons, parti de Grèce orientale vers la péninsule italique pour procurer aux villas des riches familles de Rome de prestigieuses œuvres d'art, et naufragé lors d'une tempête, vers 70 avant J.C.

Les spécialistes considèrent aujourd'hui ce naufrage comme celui d'un des plus grands navires marchands connus de l'Antiquité - un bâtiment d'environ 30 mètres de long et 10 mètres de large.


Salle consacrée aux fouilles de l'épave. © Photo R. Habegger
Salle consacrée aux fouilles de l'épave. © Photo R. Habegger

L'exposition présente les saisissants chefs d'œuvres grecs et objets repêchés des profondeurs après plus de deux mille ans d'abandon sous la mer, retrace le contexte historique et politique de l'importation de la culture grecque dans la métropole de l'Empire romain, ainsi que l'aventure archéologique de ce site : son "invention" par des pêcheurs d'éponges en 1900,  les fouilles menées par le commandant Cousteau à bord de son navire océanographique La Calypso en 1976, et la campagne de recherches actuelle par les équipes d'archéologues de la Woods Hole Oceanographic Institution et de l'Hellenic Ephorate of Underwater Antiquities, notamment grâce au scaphandre rigide l'Exosuit de la société Canadienne Nuitco Research Ldt.

Durée de l'exposition du 27/09/2015 au 27/03/2016
www.antikenmuseumbasel.ch