La CCI Marseille Provence signe une exposition originale en hommage au pionnier des interventions industrielles en très grandes profondeurs, dans le cadre de sa programmation consacrée aux hommes d'entreprise visionnaires de son territoire.
"Ingénieur à la conquête du sixième continent, Français le plus profond du monde, pionnier de la plongée industrielle, président-directeur général de la COMEX, entrepreneur planétaire ou chercheur aguerri d'épaves, voici tour à tour quelques facettes de la carrière d'Henri-Germain Delauze."
Rendre compte, dans le Grand Hall du Palais de la Bourse de Marseille, de la personnalité et de l'œuvre complet de ce capitaine d'industrie de stature mondiale, et de la puissance logistique conçue et développée pour relever des défis physiologiques et industriels sans précédent pour que l'homme puisse survivre et travailler dans les profondeurs hostiles des océans, était une gageure. Pour la relever, la CCI Marseille Provence, qui entretient par ailleurs des relations étroites avec l'art contemporain, joue d'un parti-pris fort.
Celui d'une unité structurée par un design graphique et scénographique industriel et sobre aux couleurs de COMEX et, déployés autour d'une pièce et d'une maquette originales, une sélection rigoureuse et ordonnée de citations d’HGD, de documents et de textes d’une grande qualité, qui tracent le portrait d’un contemporain visionnaire inséparable de l’homme d’action, qui s’ancre dans le XXe siècle et enjambe le XXIe. L'ensemble est interpénétré par les engins et caissons de l'artiste marseillais Pierre-Gilles Chaussonnet, en écho à la fois complémentaire et réinterprété de l'univers comexien.
L'univers d'Henri-Germain Delauze répond au défi de contraintes lourdes où l'audace et le pragmatisme priment ; celui-ci peut "oublier Jules Verne" en dépassant ses spéculations romanesques par l’aventure tangible des profondeurs.
Dans celui de Pierre-Gilles Chaussonnet, les frêles engins assemblés avec des pièces récupérées du monde industriel apparaissent comme des icônes issus de l'imaginaire collectif qui portent en leur sein l'image de scènes fondatrices de la conquête des confins de la planète au XXe siècle.
On comprend qu'Henri-Germain Delauze, de son vivant, est sur le seuil de la légende…
L'exposition est complétée par la projection de films COMEX de 1986 à 2010 qui permettent au visiteur de plonger dans les missions successives de cette société.
Exposition ouverte tlj, jusqu'au 27/08/2010, 10 h-18 h, Palais de la Bourse, 9 La Canebière à Marseille.
Elle sera reprise à la Foire internationale de Marseille, stand de la CCIMP, du 24/09 au 04/10/ 2010.
Présentation des Awards 2010 aux Iles Caïmans par Ph. Rousseau, Jill Leaney, Shomari Scott, Peter Jackson et Guy Mauries. Photo courtesy Tom Ingram
Le Cayman Islands International Scuba Diving Hall of Fame (ISDHF) que l’on pourrait traduire par « Panthéon de la plongée internationale érigé par les Iles Caïmans » célèbre les personnalités marquantes de différentes facettes de la plongée sous-marine : pionniers, conception et développement d'équipements, éducation, arts, voyages, loisirs, exploration et aventure sous-marines.
Les inventeurs Benoît Rouquayrol et Auguste Denayrouze y ont été intronisés en janvier 2010 dans la catégorie « premiers pionniers » pour leur contribution à la plongée internationale.
Les inventeurs Benoît Rouquayrol et Auguste Denayrouze y ont été intronisés en janvier 2010 dans la catégorie « premiers pionniers » pour leur contribution à la plongée internationale.
http://www.scubahalloffame.com/videobios/Early Pioneers/R&Dvideo.html
http://www.scubahalloffame.com
ACTUALITES
Le Musée du Scaphandre est heureux de vous annoncer ses 30 ans d'existence, et un nouvel horizon qui se prépare.
« Jeu de regard pour actrice, scaphandre autonome et installation sonore », tel est le sous-titre du fascinant spectacle "Crise de nerfs - Parlez-moi d'amour -", de l'écrivain et metteur en scène Jean Lambert-Wild et du compositeur Jean-Luc Therminarias.
Créé pour le Festival d'Avignon en 2003, il tourne régulièrement à l'étranger et a été repris en mai 2009 à la Comédie de Caen (CDN).
(Photo Jeanne Vales)
« Sous un scaphandre, rêve d'étanchéité contre des agressions intérieures et extérieures, un être à vif dérive au gré de dangers réels ou imaginés. Relié à son lit par un tuyau vital, où circulent sons, air et fluides, ce scaphandrier raconte le monde qu'il a perdu et celui qu'il ne peut aujourd'hui appréhender. » (dossier de presse)
Dispositif scénique
Le parti-pris, radical, est celui du confinement. La scène, de plan circulaire, réduite à son minimum, est focalisée sur la scaphandrière rivée à son lit, cernée en croix grecque par le public. Plongé dans le noir absolu - celui des grandes profondeurs - le spectateur est immergé dans un univers sonore composé de pulsations cardiaques, titanesques grincements, signaux électroniques issus de l'univers hospitalier. Partition où fait parfois surface la mélodie ténue de l'enfance perdue. Le monologue de cet être avec lui-même se déroule à huis clos dans la pesanteur de son scaphandre, oscillant entre élégie, aspiration à l'amour et arrachement à sa condition.
La Société de production SPIEGEL TV Media, qui produit des documentaires pour ARTE et la chaîne de télévision allemande ZDF, a tourné au Musée, le 5 juillet dernier, une séquence qui prendra place dans un documentaire d'environ 50 minutes intitulé : "Pêcheurs de trésors".
Atlantis : Pêcheurs de trésors, (ZDF, Allemagne, 2009, 52mn)
Diffusion : samedi, 12 décembre 2009 à 20:45
Rediffusions : 16.12.2009 à 09:55 & 30.12.2009 à 11:05
Ce documentaire retrace, avec reconstitution historique des recherches de l'épave sous la mer en pieds-lourds, les fouilles d'une épave antique (-80 avant JC) coulée au large de Mahdia (Tunisie). Découverte par des scaphandriers grecs pêcheurs d'éponges travaillant en Tunisie, en 1907, par 40 mètres de fond, les fouilles ont été menées par le directeur des Antiquités de Tunisie Alfred Merlin, de 1908 à 1913 - avec de nombreuses difficultés dûes à la localisation en haute mer et à grande profondeur de l'épave.
Il s'agit des premières fouilles sous-marines à vocation archéologique de l'histoire, effectuées à l'aide de pieds-lourds, qui ont permis de repêcher d'inestimables pièces d'art et d'artisanat grecques, qui sont aujourd'hui exposées dans six salles du musée du Bardot à Carthage, en Tunisie. Quarante ans plus tard, le père Antoine Poidebard, archéologue et photographe, retourne sur l'épave de Mahdia avec le Commandant Cousteau et son équipe, en scaphandre autonome.
Le tournage dans les salles comportait aussi une interview de Michel L'Hour, directeur du DRASSM (Département des Recherches Archéologiques Subaquatiques et Sous-Marines).
Diffusion : samedi, 12 décembre 2009 à 20:45
Rediffusions : 16.12.2009 à 09:55 & 30.12.2009 à 11:05
Ce documentaire retrace, avec reconstitution historique des recherches de l'épave sous la mer en pieds-lourds, les fouilles d'une épave antique (-80 avant JC) coulée au large de Mahdia (Tunisie). Découverte par des scaphandriers grecs pêcheurs d'éponges travaillant en Tunisie, en 1907, par 40 mètres de fond, les fouilles ont été menées par le directeur des Antiquités de Tunisie Alfred Merlin, de 1908 à 1913 - avec de nombreuses difficultés dûes à la localisation en haute mer et à grande profondeur de l'épave.
Il s'agit des premières fouilles sous-marines à vocation archéologique de l'histoire, effectuées à l'aide de pieds-lourds, qui ont permis de repêcher d'inestimables pièces d'art et d'artisanat grecques, qui sont aujourd'hui exposées dans six salles du musée du Bardot à Carthage, en Tunisie. Quarante ans plus tard, le père Antoine Poidebard, archéologue et photographe, retourne sur l'épave de Mahdia avec le Commandant Cousteau et son équipe, en scaphandre autonome.
Le tournage dans les salles comportait aussi une interview de Michel L'Hour, directeur du DRASSM (Département des Recherches Archéologiques Subaquatiques et Sous-Marines).

