Il a aujourd’hui l’honneur d’être le premier instrument de plongée reconnu Patrimoine national, et d’inaugurer en son sein la section « océanographie ».
« Une invention essentielle pour l’humanité dans sa conquête du milieu marin »
Symbole de la plongée autonome, le réservoir-régulateur Rouquayrol-Denayrouze , conservé au Musée du Scaphandre à Espalion (Aveyron), a été classé au titre des monuments historiques par l’arrêté ministériel du 2 octobre 2006.
Premier appareil de plongée fabriqué industriellement doté d’un détendeur débitant l'air à la demande, il procure une meilleure sécurité que le scaphandre pieds-lourds traditionnel et introduit la possibilité d'autonomie de la plongée. Il préfigure, avec quatre-vingt ans d’avance, le scaphandre du commandant Cousteau. La plongée contemporaine lui en est toujours redevable…
Cet appareil, qui symbolise « l’extraordinaire aventure qui a ouvert l’âge océanique, est digne d’être considéré comme patrimoine mondial de l’humanité »
… a déclaré l’Amiral Bellec, ancien directeur du Musée de la Marine, membre de l’Académie de Marine et du Conseil d’administration de l’Institut Océanographique, qui présentait le dossier à la Commission nationale le 1er juin dernier. « Il s’agit d’un objet rare et authentique, bien conservé, qui constitue la mémoire d’une invention essentielle pour l’humanité dans sa conquête du milieu marin. Le classement parmi les monuments historiques s’impose (…) » jugeait pour sa part l’Inspecteur général des Monuments historiques M. Poisson.
Cette pièce mise au point en 1864 par le tandem aveyronnais qui lui a donné son nom, avait été donnée au Musée par Bernard Piel, dernier industriel fabricant de scaphandres en ligne directe de la société Rouquayrol-Dernayrouze.
Symbole de la plongée autonome, le réservoir-régulateur Rouquayrol-Denayrouze , conservé au Musée du Scaphandre à Espalion (Aveyron), a été classé au titre des monuments historiques par l’arrêté ministériel du 2 octobre 2006.
Premier appareil de plongée fabriqué industriellement doté d’un détendeur débitant l'air à la demande, il procure une meilleure sécurité que le scaphandre pieds-lourds traditionnel et introduit la possibilité d'autonomie de la plongée. Il préfigure, avec quatre-vingt ans d’avance, le scaphandre du commandant Cousteau. La plongée contemporaine lui en est toujours redevable…
Cet appareil, qui symbolise « l’extraordinaire aventure qui a ouvert l’âge océanique, est digne d’être considéré comme patrimoine mondial de l’humanité »
… a déclaré l’Amiral Bellec, ancien directeur du Musée de la Marine, membre de l’Académie de Marine et du Conseil d’administration de l’Institut Océanographique, qui présentait le dossier à la Commission nationale le 1er juin dernier. « Il s’agit d’un objet rare et authentique, bien conservé, qui constitue la mémoire d’une invention essentielle pour l’humanité dans sa conquête du milieu marin. Le classement parmi les monuments historiques s’impose (…) » jugeait pour sa part l’Inspecteur général des Monuments historiques M. Poisson.
Cette pièce mise au point en 1864 par le tandem aveyronnais qui lui a donné son nom, avait été donnée au Musée par Bernard Piel, dernier industriel fabricant de scaphandres en ligne directe de la société Rouquayrol-Dernayrouze.
Notoriété en France et à l’étranger
Ce classement vient couronner la politique de sensibilisation à la valeur historique de cette pièce menée ces dernières années par le Musée du Scaphandre, en France et à l’étranger.
En 1998, l’Historical Diving Society USA et Jean-Michel Cousteau invitent le Musée à présenter à Santa Barbara et à Los Angeles, en Califormie, cette émouvante « relique de la plongée autonome ».
Celle-ci fait ensuite partie, en 2002, des pièces maîtresses de l’exposition du Tricentenaire de la bataille de Rande à Vigo, en Espagne, au titre d’instrument de recherche novateur des trésors engloutis. Le Musée du Scaphandre expose là-bas aux côtés d’institutions de grand renom telles que le Musée national de la Marine, la Bibliothèque Nationale de France, la National Gallery de Londres, le Rijksmuseum d’Amsterdam, etc…
En 2005, l’appareil plongeur Rouquayrol-Denayrouze, source d’inspiration du scaphandre du capitaine Nemo, est mis à l’honneur pour le centenaire de la mort de Jules Verne, au sein de l’exposition « Jules Verne, le roman de la mer » au Musée national de la Marine à Paris. Cette manifestation au cœur de la capitale apporte à la pièce aveyronnaise une visibilité jamais égalée (plus de 150 000 visiteurs) et lui ouvre une nouvelle perspective vers l’Amérique.
L'œuvre compte en effet parmi les œuvres qui continuent le voyage jusqu’au Canada, où une variante de l’exposition est montée par le Musée d’histoire et d’archéologie Pointe-à-Caillère de Montréal, entre 2005 et 2006, attirant quelque 75 000 visiteurs.
L’ensemble de ces manifestations a révélé au grand public la place de l’invention Rouquayrol-Denayrouze dans l’évolution de la plongée sous-marine et son effet de tremplin pour l’imaginaire des profondeurs. Sa notoriété en a été considérablement renforcée.
L’entrée au patrimoine national de cette pièce est une formidable reconnaissance pour l’Histoire de la plongée comme pour le Musée du Scaphandre.
Ce classement vient couronner la politique de sensibilisation à la valeur historique de cette pièce menée ces dernières années par le Musée du Scaphandre, en France et à l’étranger.
En 1998, l’Historical Diving Society USA et Jean-Michel Cousteau invitent le Musée à présenter à Santa Barbara et à Los Angeles, en Califormie, cette émouvante « relique de la plongée autonome ».
Celle-ci fait ensuite partie, en 2002, des pièces maîtresses de l’exposition du Tricentenaire de la bataille de Rande à Vigo, en Espagne, au titre d’instrument de recherche novateur des trésors engloutis. Le Musée du Scaphandre expose là-bas aux côtés d’institutions de grand renom telles que le Musée national de la Marine, la Bibliothèque Nationale de France, la National Gallery de Londres, le Rijksmuseum d’Amsterdam, etc…
En 2005, l’appareil plongeur Rouquayrol-Denayrouze, source d’inspiration du scaphandre du capitaine Nemo, est mis à l’honneur pour le centenaire de la mort de Jules Verne, au sein de l’exposition « Jules Verne, le roman de la mer » au Musée national de la Marine à Paris. Cette manifestation au cœur de la capitale apporte à la pièce aveyronnaise une visibilité jamais égalée (plus de 150 000 visiteurs) et lui ouvre une nouvelle perspective vers l’Amérique.
L'œuvre compte en effet parmi les œuvres qui continuent le voyage jusqu’au Canada, où une variante de l’exposition est montée par le Musée d’histoire et d’archéologie Pointe-à-Caillère de Montréal, entre 2005 et 2006, attirant quelque 75 000 visiteurs.
L’ensemble de ces manifestations a révélé au grand public la place de l’invention Rouquayrol-Denayrouze dans l’évolution de la plongée sous-marine et son effet de tremplin pour l’imaginaire des profondeurs. Sa notoriété en a été considérablement renforcée.
L’entrée au patrimoine national de cette pièce est une formidable reconnaissance pour l’Histoire de la plongée comme pour le Musée du Scaphandre.

